Je les contemplais et convoitais depuis mon arrivée sur les bords du Doubs. Ces deux aiguillettes dressées 300 mètres au dessus du Doubs et nommées Roches de Boichat, je ne pouvais pas les rater... C'est par un apres midi de ce mois d'août que nous nous sommes lancés a leur assaut.
mardi 22 décembre 2009
samedi 19 décembre 2009
Oberland 2009
Le lieu choisi par Doc pour cette expédition est le Massif du Sustenhorn, dernier rempart de l'Est de l'Oberland. L'objectif est une course de plusieurs jours en montagne avec une étape glaciaire et éventuellement un sommet (le Sustenhorn ou le Gwachtenhorn) pour faire découvrir la haute montagne à certains d'entre nous : Effectivement, cela doit être le baptème des crampons pour Bernard, Justine, Florient et Rancho. A cette équipe, s'ajoutent Claude, Mel et moi, bien sûr sous la direction de Doc. Itinéraire ambitieux imaginé par Doc, nous n'étions pas sûrs du résultat, les étapes paraissant très longues sur un terrain incertain. Pour nous rassurer, quelques échappatoires étaient possibles afin d'éviter le pire...
Jour 1
Jour 2
Nous partons en fin de matinée après les dernières pluies.
Malgré une matinée écourtée, nous prenons tout de même le temps de faire un peu d'école de glace.
Pendant l'éprouvante montée au refuge Tierbergli.
Arrivée a la Tierberglihutte (2795 m).
Grand boulversement dans nos plans : Justine, épuisée par la montée ne se sent pas de continuer. A grand regret, nous reprenons notre itinéraire avec une équipe amputée de Justine, Florient et Bernard.
En louvoyant au milieu d'un champ de crevasses.
Nous sommes montés par la voie normale, annulant la possibilité de gravir le Gwachtenhorn (3420 m), désormais derriere nous.
Puis, les retards s'accumulant et l'itinéraire jusqu"au refuge suivant paraissant après reflexion vraiment trop long, nous abandonnons également l'ascension au Sustenhorn. Le versant ouest vu depuis le Col de Sustenlimi.
Descente face au Dammastock (3630 m).
Après avoir quitté les crampons, l'interminable traversée à flanc de montagne, sans chemin et comme on le craignait, sur un terrain spécialement accidenté. Je n'avais de ma vie jamais attrapé de tels échauffements sous les pieds!
Enfin, en fin de journée apparaissent ceux que l'on attendait depuis longtemps : le Lac et la Bergseehutte! (2370 m)

Jour 4
Et de nouveau, pour le plus grand malheur de nos pieds, ces immensités caillouteuses en guise de chemin. La fatigue se fait fortement sentir...
Arrivés au Col Horefellistock (2581 m) une grande question se pose : soit continuer l'itinéraire prévu et monter à ce col et redescendre par un itinéraire réputé délicat.
L'itinéraire de Mel et Claude en direction de la Vallée de Goscheneralp.
Alpages en arrivant à la Voralphutte (2126 m)
Malgré la fatigue, la vue est splendide!
Le sol pierreux que nous foulons trahit quelques crevasses : Nous sommes bel et bien sur un glacier.
Notre col n'est plus bien loin...
Et vue sur notre descente en direction du Sustenpass.
Comme le guide nous l'avait dit la veille au refuge, la descente fut tres coriace : des pentes tres raides avec pas de désescalade sur un rocher plus que pourri. Une heure et demie de stress!
Arrivés en bas nous nous retournons vers notre col (a droite) et nous comprenons mieux pourquoi la descente a été si rude...
A droite, le col de Sustenlimi (3129 m), passage obligatoire.
A gauche, le Sustenhorn (3503 m), qui serait une belle cerise sur le gâteau.
Jour 3
Jour 4
Soit redescendre la vallée.
Claude et Mel, dont l'état jugé trop juste pour ce qui risquait de nos attendre (longueur, dénivelée et peut être difficultés techniques...), prirent l'itinéraire de descente. Doc, Rancho et moi partirent pour finir la boucle et ainsi retourner au col de Susten et prendre les voitures pour ensuite récuperer Mel et Claude.
A gauche, nous retrouvons le Sustenhorn, versant sud-est.
A gauche, nous retrouvons le Sustenhorn, versant sud-est.
Le sol pierreux que nous foulons trahit quelques crevasses : Nous sommes bel et bien sur un glacier.
Vue sur l'itinéraire que nous venons d'effectuer.
Enfin, presque... Reste le parcours jusqu'à l'hotel, mais la, n'en pouvant plus, nous appelons Bernard qui viendra nous chercher en voiture!
Claude et Mel seront récupérés ensuite a l'endroit prévu.
La fin d'une sacrée aventure montagnarde, "peut être un peu trop ambitieuse", confiera Doc.
mardi 6 octobre 2009
Narlay et ses environs
4 jours de vacances dans ce petit paradis jurassien avec Fab et Marie. Séjour avant tout consacré au repos mais les activités ne manquant pas, nous sommes repartis plus fatigués qu'en arrivant!
Fab, dubitatif devant ces impressionnants tombants, nous rendant bien perplexes pour la pêche.
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